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Guide de l’Orientation

Guide de l’Orientation

Rendre les élèves acteurs/trices de leur orientation et de la découverte du monde de la santé, c’est aussi leur donner la ​possibilité d’acquérir de nouvelles connaissances. 

Au delà des connaissances théoriques en lien avec les formations de santé, l’objectif serait de privilégier les aspects pratiques, donner l’occasion d’a​pprendre sur le terrain et par ses pairs, montrer à chacun.e les facettes de sa future profession. Le but ultime est de promouvoir ensemble, la communication de ces informations et favoriser ainsi l’orientation d’un plus grand nombre.​

Un constat qui est d’actualité concernant les formations de santé et en lien avec la complexité du monde de la santé : les ​abandons, réorientations ou orientations par défaut, dûs à une image biaisée des formations de l’enseignement supérieur, de ce monde et de son fonctionnement. Il est indispensable de prendre des mesures préventives face à ces constats. En amont des études supérieures, il est nécessaire que le système français mette à disposition les outils nécessaires à une orientation efficiente​.

L’enjeu de ce guide est de dresser un panorama non exhaustif des formations de santé proposées dans l’enseignement supérieur, avec comme objectif de permettre d’identifier des repères utiles pour élaborer le parcours de formation le plus adapté, selon le diplôme visé et/ou la profession envisagée.

Après le baccalauréat, de nombreux établissements proposent des parcours. Ils  préparent à une quinzaine de parcours et délivrent un Diplôme d’Etat ou un certificat. Leur durée peut varier de une à 10 années d’études .

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Guide de l’Orientation

Coût de la Rentrée 2019 en IFSI

Coût de la Rentrée 2019 : une marginalisation des ESI encore plus prononcée

Chaque année, la Fédération Nationale des Étudiant.e.s en Soins Infirmiers réalise un indicateur du coût de la rentrée afin d’évaluer le coût de l’entrée en formation en soins infirmiers pour les étudiant.e.s primo-entrant.e.s. Si tu souhaites le consulter, tu peux cliquer ici.

Cet indicateur est calculé en collaboration avec la Fédération des Associations Générales Étudiantes (FAGE). Cette année, l’indicateur du coût de la rentrée pour les étudiant.e.s en soins infirmiers s’élève à 2622,87€, soit une augmentation de 5,4% par rapport à 2018 et qui représente 337,87€ de plus que les étudiant.e.s de l’enseignement supérieur.

Pourquoi ce coût de la rentrée ? 

Les ESI sont parmi les étudiant.e.s issu.e.s des Classes Socio-Professionnelles les moins aisées chez les étudiant.e.s en Santé.  La FNESI lutte contre l’augmentation de ces dépenses et plus largement contre la sélection sociale. Nous agissons pour que les ESI puissent vivre dans les meilleures conditions pendant leurs années d’études. Depuis 2010, la FNESI réalise le coût de la rentrée afin d’établir, par le biais de chiffres précis, les dépenses réalisées par les étudiant.e.s infirmier.e.s. Ainsi, nous pouvons identifier les domaines de dépenses qui doivent obligatoirement être diminués. C’est là tout l’objectif de la réalisation de cet indicateur : identifier les problématiques pour proposer des solutions innovantes.

Pour plus d’informations, tu peux nous contacter à l’adresse : affaires.sociales@fnesi.org

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Coût de la Rentrée 2019 en IFSI

Frais complémentaires illégaux

Frais Complémentaires Illégaux dans les IFSI publics

Le concours d’admission en IFSI, qui participait à une sélection sociale des étudiant.e.s en soins infirmiers, a pris fin cette année. En effet, elle représentait une charge financière importante pour les futur.e.s étudiant.e.s à travers le coût et la préparation à ces épreuves. Le passage par la plateforme Parcoursup devait être au bénéfice des étudiant.e.s. La réalité en est toute autre, un fléau persiste et se voit accentué par la vague de la réforme :  les frais complémentaires illégaux

 

C’est 124 des 272 IFSI publics qui pratiquent ces mesures illégales. Ils exigent des frais allant jusqu’à 335€/étudiant.e en plus des 170 euros de droits d’inscription et des 91€ de CVEC déjà nécessaires à l’inscription en formation pour l’année 2019/2020. Ces frais sont justifiés de diverses manières : “location et entretien des tenues de stages”, “frais de BU” et “d’accès à l’ENT”, “AFGSU”, “frais de reprographie”, etc. Tous les prétextes sont bons pour amputer les budgets étudiants. D’autre part, nous assistons à un désengagement massif des services publics et plus particulièrement des Régions qui ont la responsabilité financière de notre formation.

En quelques chiffres

1 IFSI sur 2 impose des frais complémentaires

36 000 ESI sont concerné.e.s

Un.e ESI peut avoir jusqu’à 600€ de frais de rentrée à payer 

3,8 millions d’euros sont exigés auprès des étudiant.e.s en soins infirmiers chaque année

Encore une fois, les ESI se retrouvent marginalisé.e.s des autres étudiant.e.s de l’enseignement supérieur , accentuant une précarité étudiante trop présente. Madame la Ministre Frédérique Vidal avait pourtant annoncé il y a 1 an que : “les étudiants en soins infirmiers sont des étudiants comme les autres.” A ce stade, ces annonces sont restées des paroles. Nous en attendons encore les actes.

Face à l’inactivité des institutionnels , la FNESI a rédigé le Dossier de Presse “Frais complémentaires illégaux : quand les IFSI explosent la tirelire des étudiant.e.s !” pour interpeller et mettre en lumière cette situation intolérable ! Le désengagement financier et politique des institutions publiques ne doit pas être un prétexte pour exiger que les étudiant.e.s en soins infirmiers compensent ce “manque à gagner” dû à une réforme portée par ces derniers. Aujourd’hui, un.e étudiant.e en soins infirmier paie deux fois plus pour avoir deux fois moins d’accès aux services. Ce n’est pas en précarisant les ESI que nous supprimerons un mal-être persistant et que la formation gagnera en attractivité.

Nous appelons donc à ce que tou.te.s les ESI ne payent que les 170€ et les 91€ pour la rentrée 2019/2020 sans verser un centime de plus ! 

La FNESI s’engage à soutenir tou.te.s les ESI pour la défense de leurs droits jusqu’à ce que ces frais disparaissent définitivement. Elle entreprendra toutes les mesures nécessaires qu’elles soient administratives ou judiciaires pour lutter contre cette discrimination. La FNESI exige la suppression immédiate de l’intégralité de ces frais et un remboursement de chaque euro ayant pu être dépensé à ces égards.

On en parle dans la presse

DOSSIER DE PRESSE

COMMUNIQUÉ DE PRESSE

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Frais complémentaires illégaux

Jeu Sérum 57

Mêle-toi de ton Sérum !

Dans le Sérum n°57, sorti dans les IFSI en juin 2019, tu peux y découvrir un mot-mêlé retraçant les informations du numéro !

As-tu trouvé toutes les réponses ? Voici la correction !

 

Tu peux retrouver ce Sérum, ainsi que l’intégralité de nos numéros en cliquant ICI !

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Jeu Sérum 57

International Sérum 57

Allier culture et formation ? Erasmus+ te le permet !

Les soins infirmiers se construisent et se développent au travers de différentes cultures. A l’heure où la mobilité, durant les études, se développe, les étudiant.e.s en soins infirmiers se saisissent également de cette opportunité afin d’enrichir leurs pratiques. En effet, des conventions existent afin d’offrir aux ESI la possibilité de découvrir d’autres cultures et toutes autres façons de voir et penser la santé.

 

Erasmus +, tu connais ?

Le programme ERASMUS attire chaque année près de 25 000 étudiant.e.s français.e.s qui partent lors de leurs études dans l’un des 33 pays proposés par l’échange.
Dans ce programme, la France est très bien placée et arrive en deuxième place juste après l’Espagne.
Tu peux partir pour 1 an, 6 mois ou juste pour un stage. Voici les différentes options que tu pourras choisir si tu décides de tenter l’aventure !
Notre formation, par son attachement à l’université, nous offre la possibilité de participer aux échanges ERASMUS +. Pour cela, ton IFSI doit avoir signé la charte. Si ce n’est pas le cas, tu peux toujours t’inscrire dans les universités de ton choix à l’étranger, mais ATTENTION, tu devras payer des frais d’inscription locaux et non ceux de la France.
Autre condition préalable pour partir : être citoyen.ne de l’Union européenne, automatiquement accordé si tu es citoyen.ne de l’un des pays membres.

 

Travailler, travailler, travailler, travailler, travailler

Sur le plan administratif, ton voyage te demandera de franchir certaines étapes. Tu devras commencer par te renseigner auprès du responsable des relations internationales de ton IFSI. Tu pourras discuter de tes projets, des pays accessibles, de l’organisation générale.

Ensuite, plusieurs documents devront être complétés : une lettre de motivation, une demande de bourse et normalement une lettre de recommandation.

Tu dois savoir que les lieux sont pas illimités, d’où l’importance de construire un projet et d’être sérieux tout au long de son parcours. Pour des raisons financières, plusieurs subventions peuvent t’être accordées, en plus des bourses que tu peux déjà recevoir : la subvention ERASMUS + (mentionnée ci-dessus), des subventions spécifiques de ton université, des subventions des autorités locales (région, département, mairie).

Bassam Djebali, étudiant de l’IFSI de Mondor, membre du collège des élu.e.s à la FNESI, a pu partir en Grèce cette année grâce à Erasmus+ !

Son témoignage : 

Bienvenue au pays de l’« Alpha- Beta », ces deux premières lettres qui donnent le mot alphabet. On se souvient tous d’ailleurs de ces fameuses lettres utilisées en cours de maths ( Δ Π Σ). Pays où l’on a aussi  l’impression de parler avec un dictionnaire d’étymologie. C’est ici, en Crête, célèbre île de la Grêce que je suis venu en Erasmus pour 10 semaines de stages, 5 en cardiologie ( καρδιολογικό / cardiologiko) et 5 en réanimation (μονάδα / monadha).

Comment vous expliquer que ce fut une expérience inoubliable; deux mois et demi riches en découverte, en aventure et en émotion dans cette belle ville d’Héraklion.

Mais qu’est ce que t’es bien parti faire là-bas ? Et pourquoi la Grêce?

Je ne compte plus le nombre de fois où l’on m’a posé ces questions et la réponse est pourtant simple : je suis parti voir ce qui se fait ailleurs ! En effet, je pense que dans notre profession, il est nécessaire de prendre du recul et de garder un esprit ouvert sur nos pratiques. Quand on a la tête plongé dans notre formation depuis 3ans, avec ses forces et ses problématiques, on fini par se mettre des œillères. L’expérience Erasmus+ permet de concevoir les choses sous un autre prisme, s’enrichissant des différences du pays d’accueil et des autres étudiant.e.s venu de toute l’Europe. C’est aussi la force de ce programme : l’Europe vient à toi ! C’est un point de rencontre pour une centaine d’étudiant.e.s sur un campus universitaire avec des langues, des cultures et des opinions différentes mais avec pour seul objectif l’échange et le partage.

Demeure toujours le choix de la destination : « mais c’est la crise là-bas non? ». Effectivement le contexte politique et socio-économique est compliqué et se fait bien sentir sur les hôpitaux qui ne recrutent plus depuis des années et où le manque de matériel se fait réellement sentir. Malgré les conjectures actuelles, le système français reste plutôt performant et efficace, et pourtant on se plaint toujours..! C’est exactement ce qui m’a motivé pour cette destination : je voulais voir ce que c’est de soigner dans un contexte de crise, comment nos collègues se débrouillaient. En 10 semaines, je n’ai jamais entendu un.e infirmier.e râler, et pourtant ils/elles enchaînent souvent un service de jour (7h-14h) avec un service de nuit (21h-7h). Et même avec seulement 2 infirmier.e.s et 2 AS pour 51 lits de cardiologie, l’encadrement des étudiant.e.s se fait dans la joie et la bonne humeur ! Même si ce n’est pas l’idéal, des fois il est bien d’aller voir des conditions pires que les siennes pour se remettre en question et s’inspirer de leurs forces et des solutions trouvées ailleurs.

Erasmus+, c’est donc aussi pour les étudiant.e.s infirmier.e.s ?

Et bien figure toi que OUI ! Depuis que notre formation s’est universitarisée ce programme d’échange est devenu un droit qu’il est encore difficile de faire valoir dans nos IFSI. Je suis effectivement le premier de mon IFSI à y avoir participé et je suis fier de savoir que quatre ESI repartent l’année prochaine.

Et la barrière de la langue ? T’as fais comment ?

Il n’existe que les barrières que l’on se fixe ! Effectivement en Grèce on parle le grec; évident ?! L’anglais m’a permis de communiquer avec les professionnel.le.s et avec certain.e.s patients, les plus jeunes en général. Et avec tous les autres ? Qui a dit qu’il fallait nécessairement des mots pour se faire comprendre ? D’humains à humains on se comprend, encore faut-il en faire l’expérience. Au contraire, n’ayant pas toujours les mots, j’étais obligé de me focaliser sur le non verbal et le para verbal pour comprendre la détresse ou la douleur des patient.e.s. C’était justement l’occasion d’enrichir mes compétences en communication. D’un point de vue pratique, j’ai quand même du apprendre très vite quelques bases; notamment l’alphabet grec : oui, ces fameux hiéroglyphes pour pouvoir lire et vérifier l’identité des patients ! J’ai également du apprendre les nombres afin de pouvoir communiquer les valeurs de la pression artérielle ou de la glycémie. Pour cela, j’ai bénéficié tous les jeudis soir des enseignements du professeur Gareth Owen, célèbre archéologue britannique qui vie en Grèce depuis 25 ans et qui enseigne le grec aux étudiant.e.s Erasmus+ sur le campus.

Vivre au rythme méditerranéen

Χαλαρά, [khalara], est l’un des mot favoris là-bas. Il signifie « cool, take it easy »; ce qui reflète bien le mode de vie crétois. Rien n’est foncièrement grave, il y a toujours une solution. Alors pas la peine de s’énerver si on vous double trois fois pour acheter votre pain ou qu’un motocycliste ne s’arrête pas au feu. Malgré le contexte de crise, les locaux sont d’une grande hospitalité, toujours prêt à vous aider ou à vous inviter pour un mezzé dans une taverne. D’ailleurs il existe une seconde vie après 21h, où ces fameuses tavernes ne désemplissent pas ! Toujours prêt à vous servir de succulent mets locaux. C’était une véritable expérience culinaire, pleine de saveurs, de couleurs et de fraîcheurs, entre fêta, huile d’olive et moussaka!

Erasmus+ m’a transformé : la valeur ajoutée du programme

Aujourd’hui, encore en « DPE » « Dépression Post Erasmus » (jargon estudiantin), je découvre chaque jour que cette expérience m’a littéralement changé. On s’en rend pas tous de suite compte, mais devoir préparer ce voyage, la candidature, le logement, les billets d’avion ou encore la gestion du budget ont renforcé mes capacités d’organisation, de planification et tenir un projet me fait moins peur ! On apprend également a être réellement ouvert d’esprit et adopter une vraie posture d’écoute où tous les points de vue se valent; on fini par en trouver d’autres ensembles. Erasmus+ m’a offert « une famille » avec des amitiés très fortes qui se tissent très vite ! En effet, nous sommes dans le même bateau, loin de nos familles et de notre zone de confort alors on se serre les coudes dans la joie et la bonne humeur.

Enfin, vivre, même une aussi courte période, m’a fait prendre conscience de ce qu’est l’Union Européenne et ses enjeux et surtout en matière de santé. Il s’agit alors d’être toujours uni.e.s dans la diversité et de lutter ensemble pour des conditions de vie et des valeurs communes, la sécurité, la paix, la santé et la préservation de notre planète !

Insolite : le saviez-vous ?

  • Sais-tu comment on dit Hôpital en grec ? νοσοκομείο [Nosokomeio] et oui c’est la racine des maladies nosocomiales !
  • Mais encore une veine ou une prise de sang ? Veine = φλέβα [fléva], n’est-ce pas poétique ces long fleuves où coule le sang. Je m’entends encore annoncer aux patient.e.s la pose d’une voie veineuse en disant « φλέβα καθετήρα παρακαλώ » [fléva cathétéra parakalo] / Prise de sang = αίμα [aima], on entend alors la racine « héma » pour « sang ».
  • Et enfin sache que le mot étranger le plus utilisé à l’international n’est pas anglais mais nous vient du grec : c’est « OK » ! OK c’est en faite l’initial pour όλα καλά [Ola Kala] qui littéralement veut dire « tout est bien ».

Si tu souhaites partir à l’étranger durant ta formation et que tu ne sais pas comment t’y prendre, envoie un mail à international@fnesi.org !

Tanguy GUIBERT, Vice-Président en charge des Affaires Internationales

Delphine SASSUS, Vice-Présidente en charge des Publications et de la Culture

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International Sérum 57

CDP – Quand la démocratie étudiante exclut les ESI

Quand la démocratie étudiante exclut les ESI

Alors que les enjeux de l’avenir de notre formation se jouent dans les conseils universitaires, les étudiant.e.s en soins infirmiers souhaitent être acteur/trice.s de leur devenir. En effet, comme l’a annoncé Madame la Ministre Férdérique Vidal il y a près d’un an, les ESI devraient bénéficier du droit de vote, comme les autres étudiant.e.s. Pourtant la réalité est toute autre : en un mois, ce sont près de 10 500 ESI qui ont été privé.e.s du droit de faire entendre leur voix.

Combien d’autres ESI devront subir cette injustice et être bloqué.e.s dans leur engagement étudiant avant que cette situation désastreuse ne change et que les acteurs publics se saisissent enfin de nos problématiques ?

Afin de télécharger le Communiqué de Presse, cliquez ici

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CDP – Quand la démocratie étudiante exclut les ESI

Salon Infirmier

Salon Infirmier

Le Salon Infirmier est un rendez-vous unique pour tous les acteurs du parcours de soin : professionnels soignants, cadres de santé exerçant en secteur public, privé, libéral ou association.

Au programme des trois jours :

–          Des tables rondes, des conférences sur le parcours de soins, la formation initiale et continue, la qualité de vie au travail,

–          De nombreux ateliers et démonstrations,

–          Des animations telles que l’espace emploi, l’espace simulation, l’espace pompiers, l’espace enfance et santé et l’espace speed dating,

–          80 exposants dont un village des Etablissements et un village Start-up

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Salon Infirmier

La Défense des Droits à la FNESI : pour que chaque ESI devienne son propre justicier

La Défense des Droits à la FNESI : pour que chaque ESI devienne son propre justicier

Depuis sa création, la FNESI s’est toujours engagée à défendre les intérêts matériels et moraux des étudiant.e.s en soins infirmiers (ESI). En effet, une des missions majeures de notre fédération est la défense des droits, tant collective qu’individuelle. Nombreux sont les étudiant.e.s qui font appel à notre structure pour demander des informations et/ou bénéficier d’un accompagnement. Nous leur apportons un suivi personnalisé ainsi qu’une écoute attentive.

 

 

Face à une recrudescence de cette demande, la FNESI mise sur les étudiant.e.s eux-mêmes afin qu’ils deviennent leurs propres justiciers, autant pour eux que pour leurs pairs. C’est ainsi qu’en 2018, la CS3D, Commission Spécialisée Défense Des Droits a vu le jour : 3700 requêtes ont été recensées cette même année. C’est pour cela que le 12 janvier 2019, la CS3D s’est renouvelée. Désormais ce ne sont pas moins de 29 étudiant.e.s de toute la France, ainsi que des DROM-COM*, qui se sont formé.e.s et engagé.e.s pour défendre les droits des étudiant.e.s. La commission participe ainsi à la démarche de réponse nécessaire afin d’apporter un accompagnement individuel et/ou collectif.

 

 

Grâce à notre adresse mail vosdroits@fnesi.org et aux déplacements que nous effectuons auprès des ESI, nous ciblons les problématiques récurrentes sur le territoire. En fonction de celles-ci et des besoins qui en découlent, nous avons à coeur de proposer à chaque évènement des formations sur la défense des droits. En effet, la formation par les pairs est un outil phare utilisé par la FNESI, mais face à l’évolution de nos études et de notre future profession, les contenus de formation sont adaptés en permanence.

Le principe d’alternance de notre formation nous confronte à des situations où notre responsabilité peut être engagée. Il est donc nécessaire d’apprécier les risques encourus et de connaître les droits permettant d’y faire face. La FNESI a ainsi un rôle à jouer dans l’information du cadre juridique qui régit la situation des ESI, mais elle a plus précisément pour vocation de lutter contre la désinformation ! Les droits des ESI et leurs évolutions ne sont pas assez, voire pas du tout communiqués par les IFSI. A travers notre site internet, nos formations, nos communications ou encore le Sérum que tu tiens entre tes mains, nous  mettons à disposition notre temps et nos connaissances pour t‘informer sur tes droits et l’intérêt de les défendre.

* Départements et Régions d’Outre-Mer – Communautés d’Outre mer (depuis réforme constitutionnelle de 2003)

Question récurrente

 

“Mon bilan de mi-stage a été réalisé sans moi et je pense qu’il n’est pas en adéquation avec ce que j’ai réalisé. Que puis-je faire?”

  • Il faut savoir que tes bilans doivent être réalisés en ta présence (cf : instruction du 24/12/2014 relative aux stages en formation infirmière).
  • Tourne toi vers le/la formateur/trice référent.e du lieu de stage ou ton/ta formateur/trice pédagogique.
  • Tourne toi vers le/la cadre du service pour demander de revenir sur le bilan de stage.
  • Fais compléter et signer des fiches de suivi régulières par les IDE pour le reste de ton stage. ]

François Desmons, Vice-Président en charge de la Défense des Droits

Elisa Salfati, Vice-Présidente en charge des Formations et de l’Orientation.

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La Défense des Droits à la FNESI : pour que chaque ESI devienne son propre justicier