Retour sur l’enquête « Je veux que ma voix compte » de 2014

Chaque jour, nous recevons de nombreux témoignages d’étudiant.e.s, parfois dramatiques, qui nous questionnent. Chaque jour, nous répondons à ces situations et accompagnons les étudiant.e.s dans ces situations difficiles. Chaque jour, nous faisons face au silence imposé dans certains instituts de formation.

En 2009, avec l’objectif d’intégration universitaire, la réforme devait placer l’étudiant-e au centre de sa formation, l’objectif final étant de former des professionnels responsables, autonomes et réflexifs. Pourtant, force est de constater que l’étudiant-e n’est pas encore écouté-e et entendu-e dans un bon nombre d’IFSI.

La place laissée à la représentation étudiante dans les IFSI est au bon vouloir d’une direction calquée sur une gouvernance hospitalière, où le seul décisionnaire reste le directeur. Alors qu’aucune étude officielle n’existe, la FNESI a publié en 2011 et pour la première fois, une enquête sur le vécu et les comportements des étudiant-e-s en soins infirmiers. Consommation de médicaments, alcool, tabac, stupéfiants, santé dégradée, liberté d’expression bafouée : le constat était déjà amer.

Les résultats sont consternants lorsqu’ils s’intéressent à la démocratie étudiante. La FNESI, seule organisation représentative des étudiant.e.s en soins infirmiers, se devait d’agir face au silence des tutelles.

Retrouvez donc les résultats de cette enquête qui trouvent écho dans le livre « Omerta à l’hôpital. Le livre noir des maltraitances faites aux étudiants en santé »

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bnfnesi24 février 2017 – Retour sur l’enquête « Je veux que ma voix compte » de 2014